Je suis une femme à femmes.
Bon, je te donne une excplication. Au jour d'aujourd'hui je te hais, et je crois que je n'ai jamais autant méprisé quelqu'un. Tout dans ta personne me donne une envie incontrolable de vomir, de te tuer, de te frapper, de te blesser, de te hair encore. Quand je te vois, quand j'entend parler de toi, quand quelque chose me fait penser à ta misérable personne ca me rend folle et j'ai des envie de tout détruire. Pourtant je cherche à te voir, je cherche à parler de toi pour mieux te cracher dessus, je pense encore à toi. Inutile de préciser que perdre mon temps pour ce que tu parait c'est une souffrance de haine intolérable. Alors j'ai réfléchit, je réfléchit pour savoir pourquoi je te hais, et pourquoi j'ai un besoin incurable de trouver de nouvelles raisons de te hair. Récement j'en suis arrivée à la seule conclusion qui me paraissait tenir debout. Tout s'est éffondré entre nous, lorsque je suis venue te voir à Lyon. Rappelle toi. Cela aurait dut être merveilleux, ce fut un enfer. Surement à cause de moi, j'ai dut être fautive à un moment donné. Mais en tout les cas ça a détruit l'affection que je te portais. Et lentement le mépris c'est installé. Je sais maintenant. Je t'aimais. Je suis la seule personne qui ne t'ai jamais aimé pour ce que tu es, pour ce que tu était. Car tu n'es plus rien à part un médiocre copier coller. Ce jour là, je me suis rendu compte que jamais tu ne m'aimerais de la même façon que moi... J'ai discuté avec J. c'est d'ailleurs la seule personne qui sait que tu était, que tu es la femme de ma vie. Il m'a répondu que j'étais aussi la tienne, et que si tu avais dut tout quitter pour vivre avec une femme ca n'aurait été que pour moi. Il se trompait. Voilà pourquoi je te hais. Pendant ces deux jours tu as déçu tout l'amour que je te portais. Je me soigne donc par la haine. J'éspère que ça te prend les trippes, j'éspère que tu t'en fou, j'éspère que je t'ai fait mal, j'éspère que je t'ai fait réfléchir, j'éspère que tu me méprises moins... Cordialement.